La Commission nationale des parents francophones accueille favorablement le budget fédéral 2017-2018 et espère que les francophones auront leur juste part

Ottawa, Ontario, 22 mars 2017 : La Commission nationale des parents francophones  (CNPF) accueille favorablement le  budget fédéral 2017-2018 et espère que les francophones en situation minoritaire auront leur juste part de l’investissement promis en petite enfance.

La CNPF se réjouit d’abord de constater que le gouvernement fédéral s’engage à investir, non seulement comme il l’avait promis dans son budget de 2016 un montant de 500 millions de dollars au cours de l’année 2017-2018 pour l’apprentissage et la garde des jeunes enfants, mais également un montant substantiel supplémentaire de 7 milliards de dollars sur 10 ans à partir de 2018-2019 afin de soutenir et de créer un plus grand nombre de places abordables et de qualité dans les services de garde au pays.

La présidente de la Commission nationale des parents francophones, Mme Véronique Legault, affirme que « la CNPF est heureuse des engagements pris par le gouvernement fédéral. Nous avons l’impression d’avoir été entendus, dit-elle. Le gouvernement comprend l’importance de la petite enfance au sein de nos collectivités et des enjeux entourant l’accès à ces services pour les familles canadiennes ». Cet investissement de la part du gouvernement fédéral devrait ainsi permettre d’accroitre le nombre de places en garderie pour les familles à faible ou modeste revenu et de favoriser la création d’au moins 40 000 nouvelles places en garderie subventionnées au cours des prochaines années. Cette décision favorisera ainsi le retour au travail des parents puisqu’elle leur permettra d’avoir accès à des services de garde de qualité et plus abordables.

Malgré ces bonnes nouvelles, la CNPF espère que les francophones auront droit à leur juste part et bénéficieront de cet investissement dans leurs communautés. « Rien dans le budget ne nous laisse croire pour l’instant à un investissement dans les communautés de langues officielles en situation minoritaire, affirme la présidente de la CNPF. Or les besoins pour les services de garde en français en milieu minoritaire sont criants. Si les francophones n’ont pas leur juste part, les garderies anglophones auront un avantage certain sur les garderies francophones, ce qui risque d’entrainer l’exode massif des francophones vers les écoles anglophones et de fragiliser nos communautés francophones ». La CNPF demeure toutefois confiante que le ministre Jean-Yves Duclos prendra les mesures nécessaires pour assurer un financement adéquat spécifiquement

pour les francophones en situation minoritaire et qu’il permettra le développement de stratégies adaptées aux besoins et aux particularités des communautés francophones en milieu minoritaire au pays.

La Commission nationale des parents francophones (CNPF) est un organisme sans but lucratif dont la mission consiste à regrouper, représenter et appuyer les organismes provinciaux et territoriaux tout en renforçant leur capacité d’accompagner le parent dans son milieu familial et communautaire. La CNPF travaille étroitement avec de nombreux partenaires nationaux qui agissent dans les secteurs de l’éducation, de la petite enfance et de la représentation des communautés francophones et acadienne du Canada.

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Renseignements :

Jean-Luc Racine Directeur général

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