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Le blogue des parents francophones
jeudi 23 mai 2013
Par Marie Charbonniaud
Quand Pascale-Renée Soucy et son conjoint, qui avaient déjà deux enfants (Éliane, quatre ans et Loïc, deux ans), ont eu la surprise d’accueillir des jumeaux (Sandrine et Matis, maintenant âgés d’un an), il a bien fallu s’organiser ! Depuis lors, leur cuisine s’anime chaque soir en un joyeux chantier. «Je planifie tous les repas de la semaine, en fonction des rabais, et j’achète le plus possible en grande quantité. Le soir venu, je cuisine en double ou en triple, puis je congèle les restes », explique-t-elle. Une fois par mois, elle retrouve aussi une amie qui a deux enfants du même âge.
«Ensemble, nous cuisinons pour nos deux familles, de façon à repartir chacune avec au moins deux repas d’avance. La dernière fois, nous avons fait quatre pains de viande et deux pâtés chinois», raconte-t-elle.
Voici quelques conseils pour gagner du temps :
- Prendre de 15 à 20 minutes chaque semaine pour planifier le menu de la semaine suivante. Ces quelques instants permettent d’équilibrer notre alimentation, de ne pas dépenser plus et de ne faire l’épicerie qu’une fois par semaine.
- Préparer les repas à l’avance, pendant que les enfants sont chez leurs amis ou pendant la préparation du repas du dimanche soir, puis les congeler en portions individuelles. Sinon, doubler simplement les recettes.
- Entretenir une réserve. Pour des repas vite faits ou pour accompagner les restes, le garde-manger, le réfrigérateur et le congélateur doivent contenir quelques indispensables : des légumes surgelés ou en conserve, des pâtes ou du riz déjà cuits et congelés, du fromage râpé congelé, des légumineuses ou du poisson en conserve.
- Partager les tâches ! Par exemple, en demandant à la première personne qui revient à la maison, en fin de journée, de dresser la table et de commencer à préparer le repas (en coupant des légumes ou en décongelant un plat). À notre retour, il ne reste plus qu’à peaufiner l’organisation et à profiter de notre repas en famille.
lundi 20 mai 2013
Par Suzanne Dionne Coster et Mariette Rainville
Aller à la garderie, à la prématernelle, au centre de ressources ou participer à un groupe de jeux avec papa ou maman - tous ces services en français me procurent de grands bienfaits…
- C’est pour moi, un nouveau milieu de vie en français. Je découvre le monde qui m’entoure et j’élargis mon univers. Je me sens moins isolé.
- J’apprends à m’amuser en français: je joue, je bricole, je chante, je danse, je ris, je dessine, j’explore, je découvre de belles histoires et de nouveaux jeux de toutes sortes.
- Je rencontre de nouveaux amis francophones.
- Je découvre que je ne suis pas seul à parler le français ou qui a besoin d’apprendre le français.
- J’apprends à être attentif et curieux.
- J’apprends à réfléchir, à suivre des consignes et à partager avec les autres.
- Je m’interroge à propos des événements faisant partie de mon univers et je m’ouvre sur le monde qui m’entoure.
- J’apprends à me raconter, à exprimer mes besoins, mes sentiments, mes idées.
- Je découvre ma culture francophone et d’autres cultures et j’apprends à les apprécier et à les aimer.
- J’enrichis mon français et je construis mon identité et mon appartenance culturelle.
- Je deviens de plus en plus fier de ma langue, de ma culture, de mon identité et cela me sécurise et me rend heureux de savoir que j’appartiens aussi à une grande famille qui s’appelle ma communauté.
- J’apprends à penser et à résoudre des problèmes de toutes sortes.
- Je développe les bases de mon langage et les divers aspects de ma personne.
- Je me prépare à mon entrée à la maternelle et à l’école francophone et cela me donne de la confiance.
Mme Suzanne Dionne Coster à plus de 17 ans d’expérience dans le domaine de l’éducation: expérience d’enseignement aux niveaux préscolaire, élémentaire et intermédiaire (arts plastiques, développement humain, géographie), secondaires (arts plastiques) et universitaire (enseignement de l’art, pédagogie pour l’immersion); expérience comme conceptrice de programmes (ministères de l’Éducation du N.-B. et de l’Alberta - programmes de maternelle et d’arts plastiques; Fédération canadienne pour l’alphabétisation en français –Manuel de formation).
Mme Mariette Rainville à plus de seize (16) années d’expérience en développement communautaire en milieu minoritaire francophone. Plus spécifiquement dans les secteurs de l’éducation et formation (préscolaire, scolaire et postsecondaire), de la santé et des services sociaux, de l’intégration communautaire, de l’alphabétisation familiale et du développement des ressources humaines. Ces années d’expérience englobent la gestion des bénévoles et du personnel, la gestion des finances et la gestion et la livraison de ressources, programmes et services communautaires.
Source : Parents.comme/nous - Le 28 avril 2005 Numéro 2
jeudi 16 mai 2013
Par Marie Charbonniaud
Se baser sur le nouveau Guide alimentaire canadien (http://www.hc-sc.gc.ca/fn-an/food-guide-aliment/index-fra.php). Vous pouvez l’obtenir gratuitement sur Internet ou le commander par téléphone. Il donne des précisions sur les portions qui doivent composer l’assiette (voir encadré), des idées de collations nutritives et des recettes. Il conseille aussi quelques gestes santé : offrir des légumes et céréales à grains entiers à tous les repas, du lait ou de l’eau plutôt que du jus ou des boissons sucrées et davantage de substituts de la viande, comme les légumineuses et le tofu. Il recommande aussi de réduire le gras et le sucre dans toutes nos recettes.
Voici quelques bonnes habitudes à prendre pour entourer le repas:
- Offrir les repas à des heures régulières, passées en famille. Le rituel du repas prédispose l’enfant à une plus grande ouverture d’esprit envers les aliments. C’est le moment de s’initier à la confection des plats, de les déguster ensemble, de se raconter nos journées, même si on n’est que deux ! L’ambiance doit être agréable. Pour aimer manger, l’enfant doit se sentir détendu et à l’aise à table. Cela implique d’éteindre la télévision et d’éloigner toute autre distraction (livres, jeux) pouvant le détourner de son assiette et de sa faim.
- Entretenir une relation positive avec l’alimentation. Pour cela, il est préférable d’éviter quelques réflexes comme : forcer son enfant à finir son assiette, se servir de l’aliment comme objet de chantage («si tu ne manges pas ton brocoli, tu n’auras pas de dessert »), comme objet de récompense («tu auras des biscuits quand tu auras rangé ta chambre»), ou comme outil de réconfort (lui offrir des sucreries après être allé chez le médecin). Tout cela lui envoie le message que ce qu’il y a de meilleur, ce sont les desserts et le sucre ! Si l’assiette de votre enfant ne l’intéresse plus, mieux vaut la lui retirer, sans reproche. Et puisque le dessert n’est, en principe, qu’un fruit ou un yogourt, on le lui accorde, car il en a aussi besoin!
- Servir de modèle. Les enfants nous imitent et apprécieront bien plus les fruits et les légumes, par exemple, s’ils vous voient en déguster régulièrement, avec plaisir.
lundi 13 mai 2013
Sur la route des maths…
- Vers deux ans : S’amuser à compter et à mesurer les éléments de son corps : ses orteils, ses doigts, ses avant-bras, le tour de sa tête ou de sa taille. Puis les comparer avec les vôtres !
- Vers trois ans : Jouer avec des poupées russes emboîtables ou une série de tasses à mesurer pour expliquer les différentes dimensions, du plus grand au plus petit.
- Vers quatre ans : Disposer plusieurs verres et remplir un pichet d’eau pour expliquer l’addition, la division, la moitié, etc. «Tous ces verres d’eau font ce grand pichet, mais on peut aussi le diviser en deux, en trois, en quatre. »
- Vers quatre ans : Au petit-déjeuner, tout en mangeant ses céréales, votre enfant peut apprendre les additions et soustractions. « J’ai cinq céréales. Si j’en mange une, il en reste… quatre !» Et ainsi de suite.
- Vers cinq ans : Avec un dé, s’amuser à obtenir des «six ». Le lancer à tour de rôle et, dès qu’on fait un six, tracer un petit trait sur une feuille. À la fin, compter ensemble les petits traits.
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