Conférence de clôture conjointe CNPF et SSF - Une invitation à l'action concertée
NOTES pour la PRÉSENTATION
de MURIELLE GAGNÉ-OUELLETTE, directrice générale CNPF - Samedi 11 février
On parle de santé et de petite enfance, oui, on parle d’améliorer l’accès aux services et la qualité des services, on veut augmenter l’offre de services, on veut augmenter la demande de services.
On est tous ici cette fin de semaine dans ce même but : concernés par ces défis, on est venu rêver ensemble, chercher des solutions, on est ici parce qu’on veut faire quelque chose.
On n’est pas venu ici pour se plaindre des gouvernements. Ce n’est pas les gouvernements qui vont nous sauver : les communautés francophones, on a toujours été résilientes, même si on a été parfois maltraités. On a toujours trouvé des solutions, on a des choses à proposer.
On est en train de s’attaquer aux questions de l’offre et la demande de services – à un moment crucial dans la vie des individus, des familles et des communautés : les services de santé en français à partir de la grossesse, de l’accouchement et de la petite enfance.
On est ici parce qu’on veut aller quelque part ensemble. On est ici parce qu’on se rend compte que tout est fonction d’un bon départ dans la vie :
mère en santé = grossesse en santé = enfant en santé = famille en santé = demande saine de services = organisations sociales et établissements en santé = vitalité communautaire = un pays en santé !
Je ne sais pas si vous voyez toutes les implications de ça…
- ce sont des mesures de prévention : on investit beaucoup et tôt dans la vie des enfants pour récolter d’importants bénéfices plus tard ;
- ça veut dire des enfants qui savent dès la naissance qu’ils sont des citoyens à part entière ;
- la confiance et l’estime de soi, l’équilibre mental, la capacité de prendre sa place et de prendre sa vie en main, c’est dans les tout débuts que ça se forme ;
- on aura plus d’enfants qui ont confiance en eux et dans le monde complexe qui les entoure, des enfants résilients, des citoyens en mesure de contribuer pleinement, qui auront les outils de base pour vivre leur rêve, sans frontières ;
- notre intention est de construire des communautés francophones à partir de la base, en incluant les familles ;
- on aura trouvé dans cette inclusion une place spéciale aux familles exogames et immigrantes, on pourra les appuyer dans leur volonté de construire un milieu familial respectueux des identités multiples ;
- on pourra aussi donner un avenir à nos institutions, comme des écoles pleines à craquer et débordantes de vie, des collèges, des universités qui produisent des professionnels et des artisans de qualité, des services de santé accessibles où on n’a pas besoin de sacrifier la qualité pour le service en français, une gamme complète de services de petite enfance, comprenant des interventions auprès des familles, une industrie culturelle florissante avec des créateurs, des producteurs et des médias qui montrent à la planète entière qui nous sommes, un milieu de l’entreprise en plein développement…
Là où on veut aller, on n’est pas un poids pour notre société, on est là pour contribuer : prendre en main la livraison de services de qualité, prendre en main nos institutions, prendre en main notre avenir.
Il n’y a personne d’autre qui peut et qui veut nous donner un avenir. On est responsable de notre avenir. On est capable de prendre des décisions et de planifier cet avenir.
Avec l’évaluation, la recherche et le développement, on va se donner les moyens de savoir ce qui fonctionne et ne fonctionne pas, et on pourra investir dans ce qui donne des résultats.
Voilà ce que nous pouvons contribuer : des idées, des solutions, des pratiques qui fonctionnent.
Les communauté francophones, parce qu’on est moins nombreux, on est obligé d’être créatifs, efficaces, on est obligé d’être visionnaires.
Ce que nous avons fait cette fin de semaine, c’est critique pour notre avenir. On a commencé à construire une fondation solide.
La fondation, c’est la résilience de nos enfants, et ça passe par l’affirmation de notre valeur de citoyens de langue française.
A partir de maintenant, on peut échafauder le reste de la maison.
Toutes et tous, je vous y invite !
Hubert, je veux que tu saches comment c’est encourageant et énergisant pour le mouvement de parents francophones de travailler avec la Société santé en français.
On va prendre le temps qu’il faut pour que nos réseaux s’apprivoisent l’un l’autre et se donnent une vision commune.
Un de nos défis sera ensuite de faire une place important aux autres secteurs de développement pour qu’ils puissent eux aussi investir dans la fondation que nous construisons.
On a hâte de poursuivre notre collaboration : on a vraiment le sens qu’ensemble, on va faire une différence !
J’ose constater que nous arrivons, en ce moment, tout près du point de bascule pour les communautés que nous aimons et auxquelles nous souhaitons longue vie !
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NOTES pour la PRÉSENTATION
de HUBERT GAUTHIER, président et directeur général SSF - Samedi 11 février
Il y a eu de grands moments au cours des deux derniers jours. Comme vous tous, je me rends compte à quel point ce genre de rassemblement nous permet d’élargir nos horizons, de sortir de nos chasses gardées respectives, chacun dans son domaine d’activités, pour faire évoluer nos projets. Des projets qui d’ailleurs deviennent intimement liés, lorsqu’on prend conscience, comme nous venons de le faire, que l’accès à la santé c’est une des garanties de développement de l’enfant.
C’est pourquoi il est si important de concerter nos actions et de faire front commun dans nos grands projets afin d’obtenir les meilleurs résultats possibles, dans un laps de temps le plus court possible. Et quand je parle de résultats, je pense qu’on peut se permettre de rêver un peu. Je veux donc vous faire part de ce rêve que l’ont peut caresser.
Tout ce que nous avons entendu, depuis hier, démontre bien qu’en développant l’accès à la santé avec la petite enfance, on développe aussi des citoyens mieux engagés dans leur milieu, plus responsables, plus aptes à contribuer, à exceller même et à faire évoluer le monde autour d’eux. On crée de meilleurs citoyens. On crée une valeur ajoutée, pour nos communautés, mais aussi pour la société toute entière.
Je fais une petite parenthèse pour expliquer que par accès à la santé, je ne pense pas seulement à l’accès aux services de soins primaires, mais bien à des conditions qui favorisent la santé. Des habitudes de vie saine, un milieu stimulant, qui nourrit l’esprit, fait éclore les idées et développe la confiance. C’est tout ça, être en santé.
Pour y arriver, la collaboration entre les réseaux de parents et les réseaux de santé est primordiale à tous les niveaux, au national comme sur le terrain. C’est un défi ambitieux. Il faut développer des projets concrets pour que nos enfants aient un accès de qualité non seulement à des services de santé, mais à la santé elle-même. Et pour assurer la qualité, cet accès doit nécessairement être disponible en français. J’insiste sur cette nuance. Elle est très importante.
Si on réussi, je reviens à mon rêve, il est permis de croire que nos enfants seront un jour en aussi bonne santé que tous les autres citoyens de ce pays. Ce qui n’est pas le cas présentement, comme on l’a déjà dit. On peut même parier que nos enfants, seront des meilleurs citoyens et contribueront de manière encore plus significative à la société canadienne.
Permettons-nous de rêver encore plus et d’imaginer que l’état de santé de nos enfants devienne supérieur à celui de la majorité. Pensez un instant à la confiance que cela nous donnerait. Notre réussite serait un modèle pour d’autres groupes autour de nous. Parions même que l’assimilation perdrait de son charme auprès des jeunes qui associent l’anglais à l’excellence. Et en plus, on fait directement le développement de nos communautés.
Je sais, c’est un rêve ambitieux. Mais le protocole d’entente que nous nous apprêtons à signer vise à développer un projet aussi ambitieux.
On veut donner à nos communautés des réseaux de santé et de petite enfance qui leur ressemble, où ils se sentent chez eux. Des services axés sur leurs besoins, des occasions de développement et d’épanouissement. Un environnement rassurant et stimulant. Nous voulons que la qualité de ces services fasse l’envie des voisins. Nous voulons que nos citoyens et citoyennes francophones disent que leurs services sont meilleurs que ceux de la majorité. Nous voulons même que les autres viennent voir ce que nous faisons de si extraordinaire. Et puis, nous voulons devenir LE modèle à suivre pour l’ensemble du système de santé canadien.
Je reconnais que c’est tout un programme. Mais nous en sommes capables si nous agissons stratégiquement et que nous faisons front commun pour atteindre tous ensemble ces résultats.
C’est pourquoi je suis si fier de cette nouvelle collaboration qui s’ouvre avec la CNPF. Il s’agit d’un partenariat qui trace encore plus la voie vers la réussite. Nous avons beaucoup à partager et ensemble nous acquérons une force plus grande que celle de nos deux parties agissant chacun de son côté.
Je crois sincèrement qu’au cours des derniers jours, nous avons fait des pas énormes pour développer un meilleur accès à la santé de tous nos citoyens. Nous sommes sur la bonne voie et nous avançons rapidement. Tout cela, grâce à vous. Vos efforts portent fruits et c’est tout à votre honneur.
Je vous remercie.
de MURIELLE GAGNÉ-OUELLETTE, directrice générale CNPF - Samedi 11 février
On parle de santé et de petite enfance, oui, on parle d’améliorer l’accès aux services et la qualité des services, on veut augmenter l’offre de services, on veut augmenter la demande de services.
On est tous ici cette fin de semaine dans ce même but : concernés par ces défis, on est venu rêver ensemble, chercher des solutions, on est ici parce qu’on veut faire quelque chose.
On n’est pas venu ici pour se plaindre des gouvernements. Ce n’est pas les gouvernements qui vont nous sauver : les communautés francophones, on a toujours été résilientes, même si on a été parfois maltraités. On a toujours trouvé des solutions, on a des choses à proposer.
On est en train de s’attaquer aux questions de l’offre et la demande de services – à un moment crucial dans la vie des individus, des familles et des communautés : les services de santé en français à partir de la grossesse, de l’accouchement et de la petite enfance.
On est ici parce qu’on veut aller quelque part ensemble. On est ici parce qu’on se rend compte que tout est fonction d’un bon départ dans la vie :
mère en santé = grossesse en santé = enfant en santé = famille en santé = demande saine de services = organisations sociales et établissements en santé = vitalité communautaire = un pays en santé !
Je ne sais pas si vous voyez toutes les implications de ça…
- ce sont des mesures de prévention : on investit beaucoup et tôt dans la vie des enfants pour récolter d’importants bénéfices plus tard ;
- ça veut dire des enfants qui savent dès la naissance qu’ils sont des citoyens à part entière ;
- la confiance et l’estime de soi, l’équilibre mental, la capacité de prendre sa place et de prendre sa vie en main, c’est dans les tout débuts que ça se forme ;
- on aura plus d’enfants qui ont confiance en eux et dans le monde complexe qui les entoure, des enfants résilients, des citoyens en mesure de contribuer pleinement, qui auront les outils de base pour vivre leur rêve, sans frontières ;
- notre intention est de construire des communautés francophones à partir de la base, en incluant les familles ;
- on aura trouvé dans cette inclusion une place spéciale aux familles exogames et immigrantes, on pourra les appuyer dans leur volonté de construire un milieu familial respectueux des identités multiples ;
- on pourra aussi donner un avenir à nos institutions, comme des écoles pleines à craquer et débordantes de vie, des collèges, des universités qui produisent des professionnels et des artisans de qualité, des services de santé accessibles où on n’a pas besoin de sacrifier la qualité pour le service en français, une gamme complète de services de petite enfance, comprenant des interventions auprès des familles, une industrie culturelle florissante avec des créateurs, des producteurs et des médias qui montrent à la planète entière qui nous sommes, un milieu de l’entreprise en plein développement…
Là où on veut aller, on n’est pas un poids pour notre société, on est là pour contribuer : prendre en main la livraison de services de qualité, prendre en main nos institutions, prendre en main notre avenir.
Il n’y a personne d’autre qui peut et qui veut nous donner un avenir. On est responsable de notre avenir. On est capable de prendre des décisions et de planifier cet avenir.
Avec l’évaluation, la recherche et le développement, on va se donner les moyens de savoir ce qui fonctionne et ne fonctionne pas, et on pourra investir dans ce qui donne des résultats.
Voilà ce que nous pouvons contribuer : des idées, des solutions, des pratiques qui fonctionnent.
Les communauté francophones, parce qu’on est moins nombreux, on est obligé d’être créatifs, efficaces, on est obligé d’être visionnaires.
Ce que nous avons fait cette fin de semaine, c’est critique pour notre avenir. On a commencé à construire une fondation solide.
La fondation, c’est la résilience de nos enfants, et ça passe par l’affirmation de notre valeur de citoyens de langue française.
A partir de maintenant, on peut échafauder le reste de la maison.
Toutes et tous, je vous y invite !
Hubert, je veux que tu saches comment c’est encourageant et énergisant pour le mouvement de parents francophones de travailler avec la Société santé en français.
On va prendre le temps qu’il faut pour que nos réseaux s’apprivoisent l’un l’autre et se donnent une vision commune.
Un de nos défis sera ensuite de faire une place important aux autres secteurs de développement pour qu’ils puissent eux aussi investir dans la fondation que nous construisons.
On a hâte de poursuivre notre collaboration : on a vraiment le sens qu’ensemble, on va faire une différence !
J’ose constater que nous arrivons, en ce moment, tout près du point de bascule pour les communautés que nous aimons et auxquelles nous souhaitons longue vie !
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NOTES pour la PRÉSENTATION
de HUBERT GAUTHIER, président et directeur général SSF - Samedi 11 février
Il y a eu de grands moments au cours des deux derniers jours. Comme vous tous, je me rends compte à quel point ce genre de rassemblement nous permet d’élargir nos horizons, de sortir de nos chasses gardées respectives, chacun dans son domaine d’activités, pour faire évoluer nos projets. Des projets qui d’ailleurs deviennent intimement liés, lorsqu’on prend conscience, comme nous venons de le faire, que l’accès à la santé c’est une des garanties de développement de l’enfant.
C’est pourquoi il est si important de concerter nos actions et de faire front commun dans nos grands projets afin d’obtenir les meilleurs résultats possibles, dans un laps de temps le plus court possible. Et quand je parle de résultats, je pense qu’on peut se permettre de rêver un peu. Je veux donc vous faire part de ce rêve que l’ont peut caresser.
Tout ce que nous avons entendu, depuis hier, démontre bien qu’en développant l’accès à la santé avec la petite enfance, on développe aussi des citoyens mieux engagés dans leur milieu, plus responsables, plus aptes à contribuer, à exceller même et à faire évoluer le monde autour d’eux. On crée de meilleurs citoyens. On crée une valeur ajoutée, pour nos communautés, mais aussi pour la société toute entière.
Je fais une petite parenthèse pour expliquer que par accès à la santé, je ne pense pas seulement à l’accès aux services de soins primaires, mais bien à des conditions qui favorisent la santé. Des habitudes de vie saine, un milieu stimulant, qui nourrit l’esprit, fait éclore les idées et développe la confiance. C’est tout ça, être en santé.
Pour y arriver, la collaboration entre les réseaux de parents et les réseaux de santé est primordiale à tous les niveaux, au national comme sur le terrain. C’est un défi ambitieux. Il faut développer des projets concrets pour que nos enfants aient un accès de qualité non seulement à des services de santé, mais à la santé elle-même. Et pour assurer la qualité, cet accès doit nécessairement être disponible en français. J’insiste sur cette nuance. Elle est très importante.
Si on réussi, je reviens à mon rêve, il est permis de croire que nos enfants seront un jour en aussi bonne santé que tous les autres citoyens de ce pays. Ce qui n’est pas le cas présentement, comme on l’a déjà dit. On peut même parier que nos enfants, seront des meilleurs citoyens et contribueront de manière encore plus significative à la société canadienne.
Permettons-nous de rêver encore plus et d’imaginer que l’état de santé de nos enfants devienne supérieur à celui de la majorité. Pensez un instant à la confiance que cela nous donnerait. Notre réussite serait un modèle pour d’autres groupes autour de nous. Parions même que l’assimilation perdrait de son charme auprès des jeunes qui associent l’anglais à l’excellence. Et en plus, on fait directement le développement de nos communautés.
Je sais, c’est un rêve ambitieux. Mais le protocole d’entente que nous nous apprêtons à signer vise à développer un projet aussi ambitieux.
On veut donner à nos communautés des réseaux de santé et de petite enfance qui leur ressemble, où ils se sentent chez eux. Des services axés sur leurs besoins, des occasions de développement et d’épanouissement. Un environnement rassurant et stimulant. Nous voulons que la qualité de ces services fasse l’envie des voisins. Nous voulons que nos citoyens et citoyennes francophones disent que leurs services sont meilleurs que ceux de la majorité. Nous voulons même que les autres viennent voir ce que nous faisons de si extraordinaire. Et puis, nous voulons devenir LE modèle à suivre pour l’ensemble du système de santé canadien.
Je reconnais que c’est tout un programme. Mais nous en sommes capables si nous agissons stratégiquement et que nous faisons front commun pour atteindre tous ensemble ces résultats.
C’est pourquoi je suis si fier de cette nouvelle collaboration qui s’ouvre avec la CNPF. Il s’agit d’un partenariat qui trace encore plus la voie vers la réussite. Nous avons beaucoup à partager et ensemble nous acquérons une force plus grande que celle de nos deux parties agissant chacun de son côté.
Je crois sincèrement qu’au cours des derniers jours, nous avons fait des pas énormes pour développer un meilleur accès à la santé de tous nos citoyens. Nous sommes sur la bonne voie et nous avançons rapidement. Tout cela, grâce à vous. Vos efforts portent fruits et c’est tout à votre honneur.
Je vous remercie.







