La Colombie-Britannique reconnaît aussi les besoins des enfants francophones

Lundi 3 octobre 2005 POUR DIFFUSION IMMÉDIATE- La Colombie-Britannique reconnaît aussi les besoins des enfants francophones Ottawa – La Commission nationale des parents francophones applaudit l’Accord de principe sur l’apprentissage et la garde de jeunes enfants (AGJE) conclu le 29 septembre 2005 entre les gouvernements du Canada et de la Colombie-Britannique. L’Accord signé par le ministre de Développement social Canada, Ken Dryden, et le ministre provincial du Développement de l’enfance et de la famille, Stanley Hagen, porte sur un investissement quinquennal de 633 millions $. La Commission nationale se réjouit des clauses concernant l’offre de services « aux enfants des collectivités francophones ». La Colombie-Britannique est la 7e province, après l’Alberta en juillet dernier, ainsi que le Manitoba, la Saskatchewan, l’Ontario, Terre-Neuve et Labrador et la Nouvelle-Écosse, à signer une entente fédérale / provinciale dans le cadre du système national proposé par Ottawa. La Commission nationale apprécie l’engagement continu du fédéral et des provinces à reconnaître, dans tous les accords de principe signés à date, les besoins de la jeune enfance francophone en milieu minoritaire. “On est particulièrement fier du travail accompli par nos fédérations de parents auprès de leur gouvernement », souligne la présidente Ghislaine Pilon. C’est la première fois qu’on trouve dans une série d’ententes bilatérales au Canada cette pleine reconnaissance de la présence des communautés francophones. « Non seulement la Fédération des parents francophones de la Colombie-Britannique entretient-elle d’excellentes relations avec son gouvernement, ajoute la présidente, mais elle dispose en plus d’un plan d’action dont les priorités rejoignent celles de l’Accord de principe.” Porteur du dossier national et interlocuteur du fédéral en matière de développement de la petite enfance francophone en milieu minoritaire, la Commission nationale souscrit aux grands principes mis de l’avant par Ottawa et qui rejoignent sa vision pour la francophonie canadienne : un accès universel à des services abordables et de haute qualité au sein de structures gouvernées par les parents. Le mouvement des parents francophones a des attentes très élevées relativement aux négociations. De conclure Ghislaine Pilon : «La Cour suprême a reconnu que le respect des minorités fait partie des principes non écrits de la Constitution canadienne. Dans les pourparlers à venir avec les autres provinces et territoires, on s’attend ni plus ni moins à ce que les politiciens remplissent leurs obligations.» La CNPF a pour mission d’appuyer ses membres, les fédérations de parents francophones dans les provinces et territoires, dans la promotion d’un milieu familial, éducatif et communautaire favorisant le plein épanouissement des familles francophones, acadiennes et métisses du Canada.

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Contact : Murielle Gagné-Ouellette, directrice générale 613.288.0958 ou mgagneouellette@cnpf.ca.

La documentation complète du dossier du développement de la petite enfance francophone est disponible sur le site www.cnpf.ca.