Les besoins d’apprentissage et de garde des francophones reconnus dans deux autres provinces

COMMUNIQUÉ Lundi 28 novembre 2005 POUR DIFFUSION IMMÉDIATE – Les besoins d’apprentissage et de garde des francophones reconnus dans deux autres provinces Ottawa – La Commission nationale des parents francophones applaudit la signature de deux autres accords de principe sur l’apprentissage et la garde de jeunes enfants (AGJE) survenus le 24 novembre 2005 entre les gouvernements du Canada et ceux du Nouveau-Brunswick et de l’Île-du-Prince-Édouard. Ces accords signés par le ministre Ken Dryden portent sur des investissements quinquennaux de 109,9 millions $ pour le Nouveau-Brunswick et de 20,5 millions $ pour l’Île-du-Prince-Édouard. La Commission nationale se réjouit des clauses concernant la continuité des services à la petite enfance francophone. Ces annonces portent à dix le nombre de provinces au Canada à signer une entente fédérale / provinciale dans le cadre du système national proposé par Ottawa. L’annonce comprend la reconnaissance des besoins des jeunes francophones en apprentissage et de garde des communautés minoritaires de langue officielle. Toutes les provinces ont reconnu les besoins des jeunes francophones. « On est content de voir que le gouvernement fédéral a insisté sur les clauses francophones, commente la présidente de la Commission nationale, Ghislaine Pilon. C’est une première au pays sur le plan des ententes bilatérales. » Dans la province où se trouve le plus haut pourcentage de francophones au Canada, l’Accord de principe sera mise en œuvre dans le cadre de la Loi sur les langues officielles du Nouveau-Brunswick. L’Accord de principe signé avec le gouvernement insulaire précise aussi que les services seront offerts en français « conformément à la Politique de services en français de l’Île-du-Prince-Édouard ». Porteur du dossier national et interlocuteur du fédéral en matière de développement de la petite enfance francophone en milieu minoritaire, la Commission nationale souscrit aux grands principes mis de l’avant par Ottawa et qui rejoignent sa vision : un accès universel à des services abordables et de haute qualité au sein de structures communautaires gouvernées par les parents. Le mouvement des parents francophones a des attentes très élevées relatives à la mission que se sont donnée les élus en signant ces accords. La présidente Ghislaine Pilon : «Dans chacune des provinces, nos membres ont établi avec leurs partenaires en petite enfance un plan d’action qui sera présenté à leur gouvernement. On s’attend ni plus ni moins à ce que les politiciens des provinces remplissent leurs obligations constitutionnelles envers nos enfants. La Cour suprême a reconnu que le respect des minorités fait partie des principes non écrits de la Constitution canadienne.» La CNPF a pour mission d’appuyer ses membres, les fédérations de parents francophones dans les provinces et territoires, dans la promotion d’un milieu familial, éducatif et communautaire favorisant le plein épanouissement des familles francophones, acadiennes et métisses du Canada.

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Contact : Murielle Gagné-Ouellette, directrice générale 613.288.0958 ou mgagneouellette@cnpf.ca.

La documentation complète du dossier du développement de la petite enfance francophone est disponible sous la section Salle de presse sur le site www.cnpf.ca.